«On les attend. S’ils viennent, on les retiendra. On ne pourra sans doute pas tenir indéfiniment. Mais on restera jusqu’au bout, c’est sûr.» Dans la nuit du 9 au 10 décembre, dans les couloirs du souterrain menant à la station de métro Maidan Nezalezhnosti (place de l’Indépendance), à Kiev, Serhiy et ses compagnons étaient déterminés à attendre. La rumeur courait que des unités antiémeute pouvaient surgir à tout moment des tunnels. «Nous n’avons pas d’armes et nous ne voulons pas nous battre. Notre révolution est pacifique, elle doit le rester.»En surface, une ...Lire le reste de l'article ici (Accès abonnés)A Kiev, l’Euromaidan campe sur ses positions
Article publié dans Libération, le 10/12/2013Cet article a été écrit quelques heures avant l’intervention des forces de police, initiée le 11 décembre, vers 1h30, heure locale.
«On les attend. S’ils viennent, on les retiendra. On ne pourra sans doute pas tenir indéfiniment. Mais on restera jusqu’au bout, c’est sûr.» Dans la nuit du 9 au 10 décembre, dans les couloirs du souterrain menant à la station de métro Maidan Nezalezhnosti (place de l’Indépendance), à Kiev, Serhiy et ses compagnons étaient déterminés à attendre. La rumeur courait que des unités antiémeute pouvaient surgir à tout moment des tunnels. «Nous n’avons pas d’armes et nous ne voulons pas nous battre. Notre révolution est pacifique, elle doit le rester.»En surface, une ...Lire le reste de l'article ici (Accès abonnés)